Réussir un mémoire technique d’appel d’offre en découvrant les pièges à éviter

Quand on est autoentrepreneur, une entreprise spécialisée ou autre personne morale voulant répondre à un appel d’offre, quelques prérequis au niveau de la constitution des documents sont nécessaires. La plupart du temps, les annonces comprennent d’ores et déjà les pièces à fournir, et s’il y a des parties rédactionnelles, des modèles sont, le plus souvent, fournis. La problématique suivante apparait désormais : avec les mêmes informations de base, peut-être les mêmes compétences et spécifications, d’un candidat à l’autre, qu’est-ce qui fera la différence entre tous les dossiers de soumission lors du dépouillement ? Il y aura le mémoire technique appel d’offre qui est fortement apprécié par les évaluateurs. Vous n’avez jamais entendu parler de ce document unique qui traite indépendamment le sujet de l’appel d’offre, ou avez-vous déjà lancé cette méthode pour espérer gagner un marché, mais l’initiative s’est encore traduite par un échec ? Tous les points à connaitre pour apporter de la valeur ajoutée au mémoire technique vous sont brièvement présentés.

Les principales difficultés rencontrées à la rédaction d’un mémoire technique

Dans les prémices de ce guide d’aide à la constitution d’un mémoire technique appel d’offre, il est d’abord important de préciser qu’aucun modèle type n’est disponible afin de pouvoir produire rapidement ce document. De plus, il est impossible de consulter le mémoire des autres prétendants à l’offre. Ces éléments sont tenus par le secret industriel. La première difficulté identifiée à ce niveau est donc l’obligation de toujours partir d’une feuille blanche à la rédaction d’un mémoire technique. Le temps fera défaut, certes, mais il y aura également le manque de bases et de directives nécessaires au montage correct de ce document support. De surcroit, la partie rédactionnelle et de finalisation reste encore à réaliser. En somme, il faudra à l’entreprise une tâche nouvelle et indépendante au sein de son organisation pour espérer sortir un mémoire technique de qualité. Une équipe dédiée est à constituer, avec notamment l’apport de soins particuliers à l’adjonction d’informations pertinentes. Pour rappel, la cotation communiquée récemment par les adjudicateurs confère la quasi-totalité des notes à la partie technique, sauf que la présentation et l’énonciation de références de l’entreprise restent toujours des points importants.

L’erreur basique à ne plus reproduire dans un mémoire technique : « le remake »

Quand vint enfin la rédaction du mémoire technique appel d’offre, l’entreprise ne se rendra pas compte immédiatement, mais il en pleuvra des fautes et erreurs d’ordre basiques dans ce document support. En réalité, c’est le manque de repères fiables qui amènent ces maladresses dans la base technique. Puisqu’il n’y aura pas ni modèles, ni référentiels des mémoires qui sont arrivés à obtenir un marché et ni méthode tracée pour en produire, il faudra prendre comme appui les mauvaises expériences en la matière. Pour ce faire, il faudra en premier lieu se mettre à la place de l’évaluateur. Ce dernier est parfaitement à jour par rapport aux données actuelles sur un marché donné. Il est strictement interdit en conséquence d’utiliser un mémoire type puisqu’il le détectera immédiatement cette pratique maladroite. Partir d’une archive est aussi un geste à bannir. Même si la rédaction survient à être correcte, la mise en forme ou encore l’approche du projet restera facilement reconnaissable.

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