Vendre ses œuvres d’art aux enchères : les bons conseils

La vente aux enchères est l’un des plus anciens modes de vente. Elle fait interagir plusieurs acteurs. On trouve le commissaire-priseur, qui organise et dirige la vente (autrement c’est le mandataire du vendeur) et les enchérisseurs, dont le mieux disant sera l’acheteur officiel du bien vendu. Les collectionneurs ou les amateurs d’art, désireux de vendre leurs chefs d’œuvre, doivent prendre en considération certains détails. Tout dans le but d’assurer une transaction gagnante.

Vendre son œuvre d’art aux enchères : ce qu’il faut tenir en compte

Régi par le code du commerce, ce mode de vente est obligatoirement organisé par une Société de Ventes Volontaire (SVV) et dirigée par un officier ministériel, qui est le commissaire-priseur. Afin de mettre en avant les objets à vendre, la SVV se charge de mettre en place une stratégie de publicité, dont notamment la promotion sur les réseaux sociaux ou sur des sites dédiés à la vente aux enchères, comme auction.fr, drouot.com. Ainsi que sur le site officiel de la maison de vente et dans le magasine «La Gazette de l’Hôtel Drouot». Il s’agit d’une revue hebdomadaire dédiée aux ventes aux enchères publiques.

Outre la création et la diffusion de catalogues de présentation. Ces supports sont d’une grande importance pour informer le public cible de la mise en vente de ces articles. Chaque objet (ou lot d’articles non séparables) est représenté avec une estimation basse, établie par le commissaire-priseur. Ce prix n’est que le point de départ de l’enchère, qui va être doublé au cours de la vente.

A noter que le vendeur a le droit de signaler au commissaire-priseur un montant en dessous duquel son article, ne sera pas adjugé. Il s’agit du prix de réserve : c’est une garantie que l’objet ne sera pas sous-estimé. Le jour de la vente, le commissaire commence à enrichir avec un prix en dessous du prix de réserve. Par la suite, il dirige la vente pour le faire augmenter. Son marteau tombe alors quand le prix de réserve est atteint et l’article est adjugé à l’enchérisseur le plus offrant.

Marc-Arthur Kohn : un exemple de renom de commissaire-priseur

Marc-Arthur Kohn est passionné par l’univers de l’art, depuis son jeune âge. Effectivement, sa mère, qui était une experte dans la vente d’objet d’art moderne, lui a incrusté cet engouement pour les œuvres d’art. Concernant ces études universitaires, il a rejoint l’école du Louvre, dont il était major de promotion. Il a commencé sa carrière professionnelle en tant que spécialiste de patrimoine culturel. Par la suite, on lui a proposé le métier de conservateur de musée. Par contre, il a préféré de devenir commissaire-priseur. Il a fondé sa maison de vente aux enchères en 1974, dans le Triangle d’Or Parisien, au cœur du marché de l’art. Aujourd’hui, elle se présente commune une icône rayonnante dans le marché d’art, grâce aux œuvres de valeur qu’elle expose, comme le « Rhinocéros habillé en dentelles », de Salvador Dali et les « Oies sauvages » de François-Xavier Lalanne.

Marc-Arthur Kohn Commissaire-Priseur judiciaire Diplômé de l?École du Louvre Major de promotion24 avenue Matignon 75008 Paris

Fort de ses 40 ans d’expérience, Marc-Arthur Kohn propose aujourd’hui son savoir-faire, notamment en communication ou en publicité aux collectionneurs qui souhaitent mettre en vente leurs objets d’art. Malheureusement, les vendeurs hésitent encore à opter pour les ventes aux enchères, parce que ce mode de vente reste relativement méconnu. Par contre, il offre au vendeur des garanties particulières et lui assure de vendre son bien au meilleur prix. Effectivement, mettre en concurrence plusieurs acheteurs intéressés par son objet, lui donnera la chance de voir le prix s’envoler.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *